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Poussées par la dynamique imposée par la 4e révolution industrielle, les entreprises qui souhaitent se maintenir se doivent d’entreprendre un virage digital. Ainsi, les investissements dans ce type de modernisation croissent de manière exponentielle et entraînent par la même occasion des attentes de rentabilité tout aussi élevées. Pour plusieurs industries, il faut absolument prendre le train en marche sans quoi les risques de perte de productivité sont réels. Ne plus pouvoir suivre le marché et les compétiteurs va étouffer la flamme représentant la pérennité de l’entreprise.

 

Lorsque l’on parle du succès d’un projet ou d’un investissement, il est commun d’évoquer le retour sur investissement (RSI ou ROI) comme principal indicateur. En technologie de l’information, cet indice numérique est souvent un très bon outil de mesure de la valeur et des bénéfices qui découlent d’un projet. Si toutefois, sur l’aspect comptable le ROI n’est que l’équation mathématique qui corrèle les bénéfices attendus et les coûts, la réalité est toute autre. Plusieurs facteurs externes moins tangibles peuvent entrer dans l’estimation du ROI pour donner une meilleure consistance à ce dernier, mais aussi, une image plus globale et vraisemblable de l’impact d’un investissement technologique.

 

Dans un premier temps, malgré sa nature rigide, le ROI est un indicateur toujours apprécié des gestionnaires lors des calculs de bénéfices et/ou de rentabilité. Certains éditeurs de logiciels de management en font un argument de vente. Ces derniers présentent le ROI comme un facteur de différentiation qu’offre leur solution. C’est le cas de WorkForce Software qui, selon l’étude Veneta (2017), serait le logiciel de gestion du temps présentant le meilleur indice ROI (97,8 %) en comparaison aux principaux acteurs du marché. Cet indicateur met l’accent, entre autres, sur la valeur ajoutée pour le client, le coût d’acquisition et les bénéfices attendus par l’achat de licences.

 

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WorkForce Software, avec ses 6 produits en gestion du personnel (Forecasting & Scheduling, Time and Attendance, Advanced Scheduler, Absence Compliance Tracker, Fatigue management et Analytics), insiste sur l’importance d’avoir une solution complète garante de valeur. Les entreprises qui utilisent WorkForce réussissent à atteindre le seuil de rentabilité, en moyenne, 8,3 mois après le début de l’utilisation. On remarque une réduction de 51 % des erreurs dans le processus de paie, de 19 % dans les coûts en temps supplémentaire et de 3 % en coûts administratifs. Par ailleurs, la solution permet de multiplier par 4 le revenu moyen généré par un employé temps plein et d’avoir une meilleure utilisation globale du personnel avec un gain en productivité de 12 %. Ces facteurs vont de pair avec la maximisation du ROI qui devrait se situer autour de 300 % en moyenne sur un horizon de 5 ans selon la compagnie WorkForce.

 

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Dans un deuxième temps, l’un des défis majeurs en gestion de projet TI est de quantifier les composantes du ROI qui sont difficilement mesurables. L’une des raisons expliquant cette difficulté est que, dans le domaine des technologies, les compagnies offrent majoritairement des services aux différents utilisateurs. Ces derniers étant intangibles, il est plus abstrait d’estimer leurs retombées. D’une part, pouvoir quantifier les gains en efficacité de tout projet demanderait un travail étroit avec le client afin de pouvoir recueillir les informations nécessaires (économie due à l’automatisation, coût du personnel, etc.) D’autre part, comme mentionnées ci-haut, certaines entreprises se voient dans l’obligation d’entamer un virage digital afin de rattraper le retard qu’elles ont. Dans ce contexte, cet investissement a pour but premier de limiter les pertes opérationnelles plutôt que de générer des bénéfices. Au vu des considérations énoncées plus haut, il est clair que le ROI est un indicateur qui présente des limites particulières.

 

Dans un troisième temps, il est important de considérer que le ROI peut englober un spectre de bénéfices beaucoup plus vaste que de simples indicateurs numériques, et ce, particulièrement pour les projets technologiques. En effet, le retour sur investissement a fait l’objet de nombreuses critiques de par son caractère comptable qui néglige la valeur intrinsèque de nombreux projets dans le domaine des technologies de l’information. La solution WorkForce permet d’avoir des économies directes, comme la réduction des coûts d’infrastructure, de fraude due à la falsification d’heures et d’erreurs de calcul ayant des répercussions directes sur le coût de la main-d’œuvre. Elle permet aussi de réaliser des économies dites intangibles telles que l’augmentation de la satisfaction des employés qui augmente par le fait même la productivité globale, l’automatisation des processus qui permet d’avoir une meilleure efficience, et une répartition du travail orientée vers les activités à valeur ajoutée.

 

En bref, le retour sur investissement est un indicateur qui est enraciné dans la culture managériale moderne. WorkForce software, avec ses modules complets, optimisent la valeur ajoutée intrinsèque de tout projet TI. Cette dernière, étant souvent délaissée par de nombreux éditeurs, représente un élément de différenciation pour la compagnie américaine. De plus, le fait que le ROI est en corrélation directe avec la valeur ajoutée qu’offre le logiciel, permet d’expliquer pourquoi WorkForce se situe en première position en matière de ROI/TCO et dans le top 3 des leaders mondiaux des logiciels de gestion de temps aux côtés de Kronos et SAP avec ses modules de SuccessFactors et HCM.

 

Amine El Graoui, consultant, pratique Workforce Software, IN-RGY
Contactez IN-RGY à l’adresse suivante : workforce@in-rgy.com